Roubaix, une lumière d’Arnaud Desplechin : la lumière au début du chemin

Une fois n’est pas coutume – mais j’ai actuellement trop de travail pour pouvoir alimenter avec calme mon blog. Je me permets donc – après avoir vu le film « Roubaix, une lumière  » vu un dimanche soir – de partager un article de Newstrum sur ce film qui exprime quasiment  tout ce que j’ai ressenti – je rajouterai que je trouvais l’entrée en matière étonnante, le foisonnement de faits divers décrits un peu déroutant (puisque sans lien direct avec celui qui fera s’affronter  le couple Léa Seydoux & Sara Forestier)… et qu’en fin de compte que c’est un film bancal mais qui mérite le détour.

Seulement Newstrum sait mieux le dire et exprimer  ….. Merci pour la possibilité de reproduire ton article.

D’abord, et puisque le reproche a été fait à Arnaud Desplechin de parler d’une misère sociale qu’il connaîtrait mal, faisons justice du préjugé selon lequel un cinéaste ne pourrait parler que de ce qu’il connait intimement, que de ce dont il a fait lui-même l’expérience. Les vertus artistiques que sont l’empathie et l’imagination permettent à […]

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Il y a une infinité de façons de gâcher sa vie….

Jean Paul Dubois - Hommes

Le nouveau Jean-Paul Dubois est arrivé. Le dernier lu de lui date de 2017 « La succession » (et je n’avais pas aimé « Le cas Sneijder« )… et celui-ci ?

Je re-trouve dans ce nouvel opus le mode « tristement joyeux ou joyeusement triste » paré d’une sensibilité à fleur de peau de cet auteur qui selon un article dans Le Monde (daté 5.9. ) écrit ses livres au mois de mars (il se limiterait aux 31 jours de ce mois !).

Editions de l’Olivier résument en 4e de couv’ ainsi :

Cela fait deux ans que Paul Hansen purge sa peine dans la prison provinciale de Montréal. Il y partage une cellule avec Horton, un Hells Angel incarcéré pour meurtre.

Retour en arrière: Hansen est superintendant a L’Excelsior, une résidence où il déploie ses talents de concierge, de gardien, de factotum, et – plus encore – de réparateur des âmes et consolateur des affligés. Lorsqu’il n’est pas occupé à venir en aide aux habitants de L’Excelsior ou à entretenir les bâtiments, il rejoint Winona, sa compagne. Aux commandes de son aéroplane, elle l’emmène en plein ciel, au-dessus des nuages. Mais bientôt tout change. Un nouveau gérant arrive à L’Excelsior, des conflits éclatent. Et l’inévitable se produit.

Une église ensablée dans les dunes d’une plage, une mine d’amiante à ciel ouvert, les méandres d’un fleuve couleur argent, les ondes sonores d’un orgue composent les paysages variés où se déroule ce roman.

Histoire d’une vie, Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon est l’un des plus beaux livres de Jean-Paul Dubois. On y découvre un écrivain qu’animent le sens aigu de la fraternité et un sentiment de révolte à l’égard de toutes les formes d’injustice.

Ça m’amuse de lire la célébration d’un livre comme « un des plus beaux livres de Jean-Paul Dubois » (sur 21 livres), toutefois il faut dire que c’est en effet un bien beau livre dans lequel éclate le talent de conteur de cet auteur, qui ici laisse parler, du fonds d’une prison (on n’apprendra que vers la fin l’événement qui l’a emmené à y rester presque 2 ans) le fils d’un pasteur (danois) et d’une femme française.

La lecture coule doucement, inexorablement, dans un va-et-vient entre retours en arrière sur une vie mouvementée – entre autres dans le ville de Thetfords Mines amiantée , en passant par Montreal ensuite, un peu du Danemark,…Thetford Minesla rencontre de (drôle) et la vie avec Winona (« Elle lisait en moi à livre ouvert, j’étais attentif à elle, multipliant les gestes de tendresse comme on le fait naturellement quand on aime quelqu’un. » (p. 182)) et le chien Nouk…et de nouveau le Danemark.  – et la description de la vie en prison, il doit partager sa cellule avec un certain Horton qui n’est pas celui qu’on pense en le voyant…

Tous ces éléments assez dissemblables (rappelons encore une fois : père pasteur protestant danois qui va former une « famille » avec Anna, la Française, bientôt exploitante d’un cinéma d’art et d’essai – et féministe révolutionnaire….! – occasion pour Dubois, comme à l’accoutumé – de nous citer comme marqueurs du temps qui passe, des films marquants les divers époques de la vie (honneur à « Gorge Profonde » ! – pardon !) et une b.o. qui ravit les lecteurs de ma génération….)  – il y’en a des tonnes de sujets burlesques … égrenés dans un style désinvolte, léger et tendre… donnent un joli portrait d’un certain monde qui se lit comme du petit lait (toutefois sans laisser une égratignure…. – je pense que je pourrais relire ce livre dans 10 ans et me dire « ça me dit qqchose… » mais j’aurai oublié certainement les petites phrases mélancoliques qui emballent les souvenirs et sensations d’un homme qui regarde dans le rétroviseur… qui voit « les rayures sur le quotidien » avec une acuité surprenant.

Le lecteur a parfois l’impression que JP Dubois note en cours d’année des anecdotes, faits divers étonnants qu’il recycle ensuite dans l’écriture de son livre. C’est plaisant mais pas très profond… Reste cette narration au goût mélancolique qui en même temps nous instruit sur les NSU, les Ford Pinto ou autres hydravions genre Beaver, les assureurs, les plomberies ou piscine d’un immeuble….

Beaver _ hydroavion

Une agréable parenthèse de lecture avec une musique bien à elle.

 

 

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Italie (3) – Pistoia & Prato

De notre nid d’aigle à Scarperia nous avons fait des « excursions » d’une petite demie-journée à Pistoia et une autre à Prato, deux villes à l’Ouest de Florence.

Pistoia – petite ville tranquille – nous a plus davantage que Prato, mais nous avons mieux mangé (dîné) à Prato.

Les deux villes ont comme il se doit un Duomo. En arrivant le matin à Pistoia, la vue sur ce dernier était bouchée par le marché (dans toutes les rues aux alentours), nous avons préféré y retourner après le repas..

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Plan de Pistoia (nous avons garé les voitures au Parking Cellini – gratuit)

Nous sommes passés devant le Ospedale del Ceppo, un hôpital fondé en 1277 (le portique Renaissance a été conçu par Brunelleschi (1514)) avec une très belle frise en terre cuite – nous ne sommes pas entrés dans le musée de la médecine (avec ses instruments chirurgicaux du 17e – 20e siècle).

Notre plus grande « surprise » a été ensuite l’église Sant’ Andrea – d’une simplicité invitant au recueillement avec notamment une chaire ((de 1301 !) – nous en verrons une aussi belle ensuite à Sienna – dont la cuve porte 5 panneaux en marbre sculpté (« un peu confuse » dixit le Michelin « Toscane ») avec ente autres le Massacre des Innocents , la Crucifixion et le Jugement dernier d’une grande beauté.

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Le repas que nous avons pris dans une ruelle à l’Ombre de la Basilica della Madonna dell’Umita n’a pas soulevé un enthousiasme qui m’aurait incité de citer la trattoria ici…..

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Prato nous a offert un autre tableau (un jour de grande chaleur – visite effectuée un dimanche en fin d’après-midi). La ville (avec la 3e communauté chinoise d’Europe (!) était un peu sous une torpeur et moins trépidante.

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Duomo di Santo Stefano – Prato

Avec 2 fois plus d’habitants que Pistoia – 190.000 vs 98.000 – la ville nous a paru plus petite et moins riche en beaux édifices….. toutefois qqs petites placettes et une place à l’ombre du Palazzo Pretorio assez impressionnant … (je ne publie pas les photos prises de la vue de la Piazza del Comune – ‘y a mes amis dessus….)

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Palazzo Pretorio

Après un petit tour de piste du Castello delle’Imperatore (érigé par Friedrich von Hohenstaufen !) nous avons « dîné » (pas bcp faim) au « To wine in Piazetta » – bonne qualité des divers plats pris (c’est plutôt du genre « pinchos enrichis ») mais accompagné d’un excellent Mosaico – Bolgheri (de la Fattoria Casa di Terro) – 2015….. (leur carte de vin – et de champagne – est par ailleurs excellente !)

 

 

 

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Italie (2) – Parma & Modena

2 Semaines en Italie – Toscana dans une maison louée par l’intermédiaire de vacationkey (un ex-collègue est « area manager » de l’Italie – Merci E. nous étions très content !).

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Certo, le mois d’août n’est pas le plus recommandé pour un voyage en Toscane – fortes chaleurs – mais si on se « réfugie » sur les hauteurs du Mugello (à 500 m d’altitude environ et à 30 km au Nord de Florence/Firence – compter 50 minutes en voiture pour y aller) dans une grande maison (on était 6 mais il y avait de la place pour 8), des amis et une très grade piscine…. on survit très (très) bien aux vagues de chaleur.

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Pour éviter les problèmes de circulation (on craignait des retenus au tunnel de Fréjus) nous avons coupé les 620 km de GRE à Scarperia en deux tranches et avons passé une nuit à Parme…. rétrospectivement on aurait dû pousser jusqu’à Modène/Modena, ville autrement plus sympathique. Avons passé la nuit au Novotel de Parma.  Arrivés vers 16h nous avons profité de la belle situation de l’hôtel pour découvrir la ville, ses ruelles, son Duomo….

Premières fresques du Duomo, on en aura vu des centaines à la fin de nos deux semaines…..

Dîner « simplement » à l’Hotel – dans quelque mois on pourra dîner dans un roof-top-restaurant en tain d’être terminé.

Le lendemain j’étais le seul courageux de la troupe pour faire une visite rapide de la Galleria Nazionale (dans le Pallazzo della Pilotta) dès 8h30 (on voulait partir à 11h au plus tard pour Modène).

J’ai particulièrement aimé le Teatro Farnese (un théâtre bâti en bois en 1619 – reconstruit  dans les années 50 après sa destruction (1944) … une belle bibliothèque, quelques beaux tableaux d’art médiéval et des œuvres de peintres mineurs de la région de Parme (1500) …

Encore un dernier tour rapide-rapide à travers les ruelles, un coup d’œil dans les cloîtres renaissance (3 cours) de l’église San Giovanni Evangelista ….

Retour à l’hôtel – (non je ne me suis pas fait gronder par mes amis !) – et parti(s) pour Modène/Modena.

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On s’était donné juste 1h30 pour visiter la ville (on voulait encore faire des courses avant d’arriver à la maison de location). Eh ben, pas assez. Juste une sorte d’appetizer (sans vinaigre balsamique, ni « zamponi » (pied de porc farcis) –

avec mention spéciale le Duomo (inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco depuis une vingtaine d’année  – (très beau jubé – et harmonieux ensemble de la place) – et les innombrables voies en arcades – la verdure (pas mal d’espaces verts)…. C’est une ville qu’il faudra déguster tranquilos, avec un séjour de 2 jours pour profiter de tant d’autres points d’intérêt (et je ne parle pas seulement du Musée Casa Enzo Ferrari) mais aussi des environs….

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Reparti pour être vers 16h à Scarperia – ou nous avons fait les courses (Conad) – avant de prendre « possession » de notre demeure pour les prochains 14 jours.

 

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Evangelia

Lu dans le cadre du Jury du Prix Caillé (de la SFT). Le livre se trouve en lice pour le prix 2019. Bien entendu je ne parlerai qu’en mon nom et ne laisserai rien paraître de ce que je pense de la traduction….ce sera au jury dans son ensemble d’en discuter.

Présentation de l’Editeur (Zulma)

David Toscana  Evangelia

LeVieuxJardinAW+
Roman traduit de l’espagnol (Mexique) par Inés Introcaso

« Et voilà qu’Il éprouvait à présent une passion bien humaine : de la colère mêlée à l’envie de rejeter ses propres fautes sur les autres. C’est qu’après avoir béni tant de membres de son peuple en leur accordant des fils uniques ou des premiers-nés mâles, après avoir donné à Jacob treize enfants, dont douze garçons, il se trouvait que Lui avait eu une fille. »
Voilà ce qui arrive quand on ne fait pas les choses soi-même et qu’on envoie un ange jouer les marieuses. Ainsi naquit Emmanuelle, fille de Dieu, dont la vie promet de ne pas être un long fleuve tranquille. Il va lui falloir faire ses preuves auprès de son irascible Père qui est aux cieux, s’imposer en icône révolutionnaire à Jérusalem pour que les prophéties s’accomplissent, malgré l’inénarrable misogynie ambiante et les embûches semées par son frère cadet, Jacob, bientôt connu sous le nom de Jésus…
C’est donc ainsi que la Sainte Trinité devient Tétrade, et que Dieu, dans tout ça, y perd sacrément son latin.
Ce roman est un pari fou relevé avec un talent inouï, un monument irrésistible d’érudition et d’humour.

Pour une fois (n’est pas coutume) je suis d’accord notamment avec la dernière phrase de cette 4e de couv’.

Dans un roman d’une richesse inouïe pas si alambiqué que ça, pourvu d’une multitude de couches et sous-couches narratives, David Toscana, dans une langue ou un mode qui semble être copié-collé de la Bible et/ou du Nouveau Testament mais paré d’un certain je-ne-sais-quoi qui crée un décalage et/ou un ancrage dans un réel historique réaliste (« ….les eaux qui avaient baptisé Emmanuelle suivirent leur cours, avec leur mélange naturel de terre, de feuilles et d’insectes morts;, d’excréments humains et d’animaux…. » (p. 109) ), nous narre l’Histoire de Emmanuelle, fille de Dieu (oui le pauvre archange Gabriel s’est trompé en confiant le « boulot » à Marie et Josef – comme « c’était une erreur d’envoyer son fils sur la Terre, mais l’Eternel écoutait rarement les conseils. Il ne les avait pas non plus écoutés lorsqu’on lui avait déconseillé de créer l’homme... » p.21)

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Fresque à San Giminiano – notons quand-même le lit derrière la « vierge »

et du Fils de Dieu (resté au ciel pas content du tout de ne pas pouvoir s’incarner parmi les humains ainsi que le frère cadet de Emmanuelle, Jacob qui se nommera bientôt Jésus…..)…. Pierre qui va tomber amoureux d’Emmanuelle, la noce de Cana ne se passera pas comme vous l’avez lu, etc….

A travers son roman, qui souvent fait sourire le lecteur (même rire comme S.  qui au bord de la piscine nous a (re-)lu à haute voix des passages), roman donc qui suit bien la trame archi-connue du Nouveau Testament, en rajoutant juste qqs éléments perturbateurs, provocateurs, David Toscana nous invite à réfléchir sur la place des femmes, sur la/les religion(-s) et toutes les (leurs) dogmes….

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San Giminiano

 

Mais c’est surtout une re-lecture étonnante de la bible – ainsi le partage des eaux de la mer rouge… (extrait….)

« Les poissons jaillissaient de ces murs d’eau sans se rendre compte que la mer avait désormais des limites. Les gens attrapaient les poissons qui semblaient tomber du ciel, disait Gabriel, et les jetaient dans un panier pour les manger sitôt parvenus sur l’autre rive. Le seul incident à déplorer fut peut-être la mort d’un vieil homme dénommé Tsélophchad, brutalement écrasé par un orque, non à cause de la férocité de l’animal mais de son poids hors de l’eau. » p.144

Ou quand l’archange, déjà légèrement ivre, raconte à la demande des « ivrognes…. » Parle nous, cher Archange, de la cuite de Loth. Une fois, il leur avait décrit par le menu la façon dont la femme de Loth s’était changée en statue de sel moyennant une réaction en chaîne parfaitement contrôlée de fissions et de fusions nucléaires, jusqu’à ce qu’il ne restât d’elle que des molécules de chlorure de sodium; mais personne n’y ayant rien compris, cette partie du récit fut supprimée. Les buveurs ne s’intéressaient à l’histoire qu’à partir du moment où Loth s’en allait habiter dans une grotte avec ses deux filles… » (p. 190)

David Toscana nous offre dans ses chapitres (assez courts, correspondant chaque fois à un passage de l’Ancien ou du Nouveau Testament – merci S. pour la remarque!) un glissement réjouissant vers « autre chose » – tout est différent et pourtant « on » reconnait tout, quand on a eu l’occasion de lire le Nouveau Testament….

Il vaut mieux aimer le style humour « Monthy Python » et être suffisamment « ouvert » pour ne pas crier au « blasphème » ….. mais comme le dit Dieu à un moment qu’on ne devrait pas s’inquiéter, si les gens croient en cette histoire ils goberont tout le reste….. ( ce qui me rappelle une interview du Monde avec l’acteur Woody Harrelson qui dit que sa croyance s’est arrêté brutalement en lisant l’Evangile (la résurrection du Christ)  ou on dit que deux anges ont accompagné Jésus quand il a disparu de la tombe. Pour lui, deux ça semblait trop, pour lui il ne pouvait y en avoir qu’un seul. Et Woody a perdu la foi…)

Drôle aussi les pages sur les traducteurs :

Dieu le père avait un certain intérêt pour le monde hellénique éveillé moins de trois siècles avant la naissance de sa fille.  « suite au projet de Ptolémée II de traduire en grec le Pentateuque et les autres livres sacrés des juifs. Au début, le Seigneur s’en offusqua. Sa parole était sa parole dictée en hébreu. La traduire dans une autre langue entraînerait des changements dans les virgules et les iotas. Si le traducteur y ajoutait quoi que ce soit, Il lui faudrait le frapper des fléaux décrits dans le livre, et s’il retranchait quelque chose des fléaux décrits dans le livre….. … et il commença à envisager les plaies qu’Il enverrait sur les traducteurs, car comment pourraient-ils ne pas toucher à une virgule, aux noms de personnes et des villes, ne pas sauter de ligne ni confondre Cananite et Cananéen, Naziréat et Nazaréen, ou confondre Jéhova et Yahvé ?. » (p. 46)

Et sur les 426 pages du roman il y en a beaucoup qui sont empreintes de cet humour (noir) qui fait du bien…

Bien content d’avoir eu une éducation de catholique (ce qui m’a permis de « suivre » facilement) et surtout d’avoir lu le livre en Italie entre les visites d’églises et la foultitude d’images/peintures/fresques qui finalement ne parlent que de « ça »…. heureusement la peinture s’est « libérée » de ce carcan de l’Eglise.

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Italie (1) – Streetart

2 semaines en Italie – Parme, Modène, Florence, Lucca, Sienna, Prato, Pistoia, San Giminiano…. point de chute un « des plus beaux villages d’Italie » (les panneaux dixit) : Scarperia, à 500 m d’altitude à la lisière des forêts du Mugello (dans l’Appenin).

Avant de prendre/trouver le temps de parler un peu de ces jours et découvertes – voici un florilège des peintures murales (qu’il faudra voir  en contrepoint des fresques du 14e-15e siècle qui m’ont tant enchantés….)

Il y’en avais de toutes sortes – collés, peintes…..

Une constante : dans toutes les villes citées il y’en avait – parfois dans un état de décrépitude avancée des œuvres de Blub (un artiste reconnu), réjouissantes variantes d’icônes de l’art :

Je n’ai pas réussi à prendre une phot de la « Fille à la Perle » parfaitement réussi …. https://www.facebook.com/pages/category/Artist/Blub-Larte-sa-nuotare-1381399955439611/

Gonflé comme je suis parfois je rajoute a) un femme tatouée…. dans le genre « streetart ambulant » (il y’ne avait des centaines qui arboraient ainsi leur peau…) et b) (à droite en haut) un « mobile » : le rond tourne et fait basculer homme et femme d’une position à l’autre dans un réjouissant ballet….

Dans quelques jours je commencerai à poster des photos « plus sérieuses » pour les amoureux de la Renaissance italienne… et de la campagne du Chianti ….(en 4 ou 5 parties certainement)

Bizz (en mode « gardien des chic-oufs » pour une semaine)

Dommage que nous n’avons plus « notre » piscine de Scarperia…

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Somewhere

Allez je m’amuse un peu…. avant de revenir

Voici qqs variantes et interprétations de « Somewhere » (Leonard Bernstein) pour la comédie musicale « West Side Story »

Devinez laquelle est ma préférée ?!

 

Shirley Bassey 

 

Barbara Streisand

 

Tom Waits

 

Aretha Franklin

 

Julie Andrews

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