L’effet papillon

Voyage oblige – lecture d’un thriller-policier « easy readin' » du Nord, par le multimillionnaire danois des éditions (plus de 13 millions d’exemplaires dans le monde – traduit dans une trentaine de pays)  Jussi Adler Olsen.

Parfait pour un voyage en train (et/ou avion).

51aalIzKJqL._SX210_

« L’effet papillon » (traduit du danois par Caroline Berg – pour l’histoire : en allemand le titre est « Erwartung » = attente ou anticipation avec le sous-titre « l’effet Marco » ) se passe en Danemark mais vit ses premiers battement des ailes au Cameroun.  Il s’agit du tome 5 du désormais fameux « Département V » (avec son chef Carl Morck et ses assistants Rose et Assad).

Présentation de l’Editeur :

Si William Stark n’avait pas été intrigué par un SMS envoyé du Cameroun, René Ericksen, son boss au Bureau d’aide au développement, n’aurait pas été obligé de se débarrasser de lui. Si Marco, un jeune voleur gitan, n’avait pas trouvé refuge là où le cadavre putréfié de Stark végète depuis trois ans, son oncle, chef d’un réseau mafieux, n’aurait pas lancé ses hommes à ses trousses à travers Copenhague pour l’empêcher de révéler à la police l’existence de ce corps qu’il a enterré de ses propres mains…
Pour stopper cet engrenage de violence, l’inspecteur Carl Mørck et l’équipe du Département V doivent retrouver Marco. Et remonter la piste d’une affaire dont les ramifications politiques et financières pourraient bien faire vaciller l’intégrité politique du Danemark.

On retrouve avec plaisir l’équipe de choc et son humour si particulier, même si l’intrigue est peut-être un peu « too much » (trop de réussite à fuir les méchants nuit grave à la crédibilité) et une fin genre « tout est bien qui finit bien ».  Les méchants ( aussi bien les membres du clan de Marco – des Rom vivant des vols organisés – que les tueurs professionnels  africains en plein Copenhague…) sont vraiment méchants – et seront bien « punis », des touches d’humanité et de tendresse, permettent de prendre un peu d’air entre des scènes assez adrenalinesques (…des poursuites et autres guets-apens rondement menés à 110 km/h) …  ça ne prend pas la tête et offre un vrai « page-turner » (peut-être légèrement trop long).

J.A-Olsen arrive à créer de personnages auxquels on peut croire – tout cela inséré dans un tissu romanesque à multiples couches, parsemés d’une critique (douce) de la société danoise et du monde. Roman pour la plage ou – comme je disais pour de longs voyages.

 

A propos lorenztradfin

Translator of french and english financial texts into german
Cet article, publié dans Livres, est tagué , , , , , , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

2 commentaires pour L’effet papillon

  1. Je n’ai lu que le premier, commencé le second et là j’ai calé ! Mais agréable à lire

    J'aime

  2. lorenztradfin dit :

    Il a bien crée son petit monde – mais ce n’est pas renversant – on oublie vite….cela ne laisse pas de trace indélébile sous le crâne…. Bizzzz

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s