Vacances d’été 2020 – De Martel au Mariage (7) – NANTES

Le Miroir d’Eau (1300 m2)

Je le dis d’emblée – pour moi c’était presque une honte de n’avoir consacré qu’une journée et demi à la ville de Nantes, la cité des Ducs. Pour moi, également rétrospectivement cette ville mérite nettement davantage qu’une seule nuit (et une journée et demie de présence). Ainsi j’ai regretté de ne pas avoir profité davantage du parcours artistique de la ville du 8 août au 27 septembre 2020…. un véritable voyage en soi, dont je n’ai foulé quelques parcelles au cours des 36 heures dans cette ville.

Départ tôt le matin sous la grisaille de Tharon-Plage direction Nantes, le long l’Estuaire de la Loire, avec des stop toutes les 10 minutes environ pour quelques étapes artistiques – mariage souhaité entre l’art, le paysage et un fleuve (de couleur terreuse).

Avons donc vu sur le chemin vers Nantes de la Collection Estuaire le Serpent d’océan (Huang Yong Ping) – 120 m de long – immergé quand nous y sommes passés), Le jardin étoilé (Kinya Maruyama) ou aussi la spectaculaire Maison dans la Loire (Jean Luc Courcoult), avant d’en découvrir d’autres œuvres à Nantes.   

Arrivés à Nantes (vers 11h), nous avons fait un tour de piste sur l’Ile de Nantes (pour une « rencontre entre Hier, Aujourd’hui et Demain » qui m’a beaucoup rappelé le concept de La Villette (avec des immeubles de Nouvel, Portzamparc et Azzi et des bulles vertes (Jardin des Fonderies, le Jardin des Cinq-Sens) et surtout Les Machines de l’Ile (le grand éléphant ! ou le Carousel des Mondes Marins ou les Anneaux de D. Buren) ou la vue sur le défilé « burlesque et monumental » une frise murale sur  le quai des Antilles).

Après un déjeuner dans un des nombreux restaurants sur l’Ile nous avons pris notre chambre à https://hotelnantes.info/l-hotel.htm  avec vue (photo à droite) sur le Château de Nantes….

Et hop une première virée dans la ville « historique » qui offre des rue et ruelles  à profusion, quelle plaisir de déambuler entre les siècles et autour de la Cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul (fermée depuis la récente incendie).

Une galerie couverte sur 3 niveaux, Le Passage Pommeraye (ouverte en 1843 !) – Jacques Demy y fit tourner son film « Lola » – m’a particulièrement plu.

Tout près du Mémorial de l’abolition de l’esclavage les belles demeures du Quai de la Fosse (18e) m’ont également impressionnées.

Un peu plus loin le Quartier Graslin avec la Place Royale et le Grand Théâtre (sur la place Graslin – en face de la magnifique Brasserie La Cigale.) Le Théâtre (1788) était particulièrement impressionnant puisque nous profitions d’une installation onirique de Stéphane Thidet « Rideau » : Il s’agit/s’agissait d’une immense chute d’eau recouvrant la façade du monument. Ce rideau d’au immense est conçu comme une métaphore de l’accessoire théâtral qui masque l’artefact et dévoile le spectacle », renvoyant ainsi aussi bien » à l’activité créatrice à l’intérieur du théâtre qu’au plan d’ensemble de la place » (magnifique – nous y sommes repassé au moins trois fois !) )

La visite du Château et du Musée d’Arts (avec son extension « Le Cube ») à 3 minutes de l’hôtel sera pour une autre fois (notre fille habitant désormais à Vannes, cela devrait être possible à l’avenir).

Encore pêlemêle quelques clins d’œil « artistiques » (tel que l’installation « Nymphéa » (Ange Leccia – une projection sur l’eau), les sculptures de Philippe Ramette – « Eloge du Pas de côté » ou « L’éloge de la transgression » le miroir du Feydball, l’installation « Le Temps entre les Pierres « (Flora Moscovici), un archevêque masqué, des œuvres d’art dans une galerie, la Jungle Intérieure (Evor), la Fontaine (Elisa Sahal) – une sculpture devant la Médiathèque Jacques Demy, et interdit de badminton (les gymnases sont fermés) pour cause de Covid, je n’ai pas pu m’empcher de saisir des raquettes dans la rue, prêts à jouer….

Dîner dans une petite rue du Quartier Bouffay (rue du Chateau) terminé la soirée avec des pâtes (San Marco – plutôt très bon)

Le lendemain (Jeudi) départ pour La Baule et une journée de balade sur la Pointe de Penchâteau (à suivre).

Et pour bien finir voici une belle chanson du groupe Beirut (merci Philisine !)

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3 commentaires pour Vacances d’été 2020 – De Martel au Mariage (7) – NANTES

  1. Philisine Cave dit :

    Super reportage à finir en musique https://m.youtube.com/watch?v=PCkT4K-hppE

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  2. CultURIEUSE dit :

    Merci pour ce voyage a Nantes plus gai que celui de Barbara et surtout tes belles photos!

    Aimé par 1 personne

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