El condor passa rapidement

Lecture de vacances :

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« Condor » (« cousin » de « Mapuche » https://lorenztradfin.wordpress.com/2012/07/21/mapuche-le-cul-des-astres/ )

Site de C. Férey

http://www.carylferey.com/rubrique_livre.html

S. ne sera pas très contente, mais  j’ai préféré, au lieu de terminer (enfin) l’exceptionnel « Confiteor » de  Jaume cabré (je suis page 480 sur les 911 du livre)  emmener en vacances un thriller « Mapuche » de Caryl Ferey plus simple (parce que linéaire, sans sauts dans les temps, ni changements de je/il, ni de références à tout va).

Là c’est « simple » – voir la présentation du livre par Gallimard :

Condor, c’est l’histoire d’une enquête menée à tombeau ouvert dans les vastes étendues chiliennes. Une investigation qui commence dans les bas-fonds de Santiago submergés par la pauvreté et la drogue pour s’achever dans le désert minéral de l’Atacama, avec comme arrière-plan l’exploitation illégale de sites protégés…   Condor, c’est une plongée dans l’histoire du Chili. De la dictature répressive des années 1970 au retour d’une démocratie plombée par l’héritage politique et économique de Pinochet. Les démons chiliens ne semblent pas près de quitter la scène…
Condor, c’est surtout une histoire d’amour entre Gabriela, jeune vidéaste mapuche habitée par la mystique de son peuple, et Esteban, avocat spécialisé dans les causes perdues, qui porte comme une croix d’être le fils d’une grande famille à la fortune controversée…

L’intrigue est passablement tortueuse mais « straight », remplie de paysages cinématographique, avec des show-downs comme dans les westerns, des personnages esquissés juste ce qu’il faut pour s’y attacher, les bons complexes, les indiens opprimés, les policiers « aussi corruptibles que les banques d’investissement« , un peu de magie, l’histoire et/ou tragédie contemporaine et celle d’un passé pas glorieux dont les émanations continuent jusqu’à aujourd’hui…. tout cela matinée de poésie … C’est une vraie saga pour plages, pour ne pas se prendre la tête, de râler contre les corrompus, le mal qui rôde et de passer un moment en se faisant du cinéma grand écran.

Si on chipote un peu on pourrait dire que Férey, désormais auteur à succès (garanti), utilise un peu trop des ficelles usées (le mot « cousin » de « Mapuche » n’est pas mal choisi par l’auteur vu certains traits semblables du roman et des personnages), une romance un peu trop proche d’un roman de gare, mais pour moi l’ouvrage a fait son travail utile…. je pouvais lire même déconcentré.

Et cela m’a fait re-découvrir Victor Jara (que j’avais entendu – un peu – pendant  les études (lors de mon séjour – 1978 –  à la Cité Universitaire à Paris : j’habitais la Maison Mexicaine et étais souvent avec des étudiants de la Maison du Chili  http://www.maisonduchili.fr/

A propos lorenztradfin

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Un commentaire pour El condor passa rapidement

  1. Ah ah ah ! Mais oui,tu as bien fait ! Je ne l’ai pas lu, ce Mapuche. J’avais carrément détesté le premier Ferey lu ( Utu , ave ce type qui passe tout le livre à se défoncer avec tout ce qui lui tombe sous la main, ça m’a « saoûlée grave  » 😉 ) et donc je suis très méfiante. Donc j’attends encore Confiteor , mais tu me donnes envie de lire Mapuche, quand même, que j’emprunterai au lieu de l’acheter

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