Missing : NY

Un livre que je vais oublier assez rapidement :

« Missing : New York » de Don Winslow

Don-Winslow-Missing-New-York

Don Winslow – auteur des inoubliables « La Griffe du chien »,  « La patrouille de l’aube » ou récemment encore « Kartell » (pas encore traduit https://lorenztradfin.wordpress.com/2015/09/13/lectures-de-vacances-5-das-kartell-the-cartel-d-winslow/) – invente Frank Decker (un policier qui quitte son job pour chercher une petite métisse …)

Présantation de l’éditeur (4e de couv’) : http://www.seuil.com/livre-9782021213119.htm

Frank Decker, sergent de police à Lincoln, Nebraska, capte sur sa radio de service un « Code 64 », soit un avis de disparition : Hansen, Hailey Marie. Afro-américaine. Âgée de cinq ans. Un mètre six. Seize kilos huit. Cheveux bruns, yeux verts. Personne n’a rien vu, rien remarqué, rien entendu. Près de la moitié des enfants assassinés par leur ravisseur sont tués dans l’heure qui suit leur enlèvement et Decker sait juste que Hailey s’est volatilisée avec Magique, son petit cheval en plastique.

Fouilles et interrogatoires, brigade cynophile, battues avec l’aide des flics des comtés voisins : la police fait de son mieux. Jusqu’à un certain point. Car personne ne l’admet, mais on remue ciel et terre pour retrouver les petites filles blondes, pas les enfants métis de mère modeste et alcoolique. C’est alors que Decker donne sa démission, fait son sac et part sur les routes à la recherche de Hailey. Une quête désespérée et solitaire de plusieurs mois, de motels en stations-service, jusqu’à New York et son annexe pour VIP, les Hamptons. Et là, tout bascule…

C’est un honnête polar de série B – probablement le début d’une série avec comme héros Frank Decker… (ancien soldat en Iraq, avec ses fêlures et en instant de divorce…)  avec ses surprises et incohérences (ahhh ces coïncidences..) typiques des romans noirs « mous ».

Le livre se lit facilement, rapidement mais n’accroche pas vraiment. On sent le travail de documentation (la description quasi documentaire du travail de la police en détail en cas d’enlèvement d’enfants parsème les premières 100 pages)… Winslow a également sa part de furax contre les riches dépravés de NY (sa visite dans les Hamptons…!)

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, la prostitution de mineurs et ailleurs ce qui transpire dans le dernier tiers  du livre avec son lot de surprises et la fin un peu téléphonée….

F. Decker est un obstiné et il nous le prouve toutes les deux pages… mais on s’en fout un peu… et il ne convainc pas vraiment – un crû très décevant, lambda…..

http://leventsombre.cottet.org/service-de-presse/2015/missing-new-york

A propos lorenztradfin

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