Quartier des Olympiades vs Centrale irradiante

Drôle de semaine de cinema. Dans le cadre de mon « Soutien au cinema français » j’ai vu deux films :

« Tirez la langue, Mademoiselle » (Axelle Ropert) & « Grand Central » (Rebecca Zlottowski)

Les deux films métaphoriques (?) – neons des restaurants asiatiques de la rue de Choisy (Paris 13e) vs. nature scintillante, irradiante face à une Centrale Nucléaire….les deux théâtres d’une romance, l’une à deux (et un choeur d’ouvriers) et l’autre en triangle avec un potpourri de personnages et de parcours quotidiens dans les rues/passerelles du 13e.

J’ai aimé la romance à deux, très proche d’un cinéma de Jacques Audiard, tandis que le trio de Axelle Ropert est très proche des pochades de Emmanuel Mouret (l’écriture ciselé en moins) et ne m’a pas convaincu, malgré quelques scenes sympathiquement too much.

La Grande Centrale

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Très beau film rugueux et radieux (Lea Seydoux particulièrement à l’honneur cette année – une actrice pas trop mon genre, mais qui joue bien la blonde explosive qui brûle derrière sa façade froide & Tahar Rahim très fort dans son genre « arabe de service » buté, brutalement naïf aussi).

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Boy meets girl  (fille cependant fiancée à un ouvrier d’une Centrale Nucléaire) et il tiombera amoureux…et elle aussi (malgré elle) …. va-et-vient entre le travail dans la centrale (un côté documentaire – tourné dans une centrale desaffectée en Allamgne) et le telmps de repos, dehors, soit dans la nature (déjeuner su herbe amoureux, sorties nocturnes quasi-mystique) soit dans un bar (la rodeo éléctrique du début et de la fin du film donne un air de western à l’ensemble)…. J’ai contairement à pas mal de critiques cru en l’histoire, été convaincu de la force d’attrait physique irrepressible et surtout, surtour  : j’aime les films qui laissent au spectateur combler des vides, qui n’expliquent pas tout (laissent des trous dans la biographie des personnages) et qui permettent à écrire la suite (ou la fin) de l’histoire grâce à une fin (semi) ouverte…..

(Les Cahiers du Ciname dialoguent avec R. Zlotowski  (n° 692 p. 48 « CC: La dernière scène est très inspiree…..on dirait qu’elle a été ajoutée au film..? – R.Z. : Ce n’est pas le cas….on a bcp hésité sur la fin. Une autre fin était envisage, bcp plus réaliste et sociale, un peu à ma manière des frères dardenne ou de Ken Loach….. »

Tirez la langue, Mademoiselle

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Le film de Axelle Ropert – un triangle amoureux : deux frères médecins – Boris et Dimitri – souvent côte à côte face à leurs patients (meme lors des visites à domicile – bizarre, bizarre!) vont au gré de leur travail croiser la belle Judith – don’t la fille doit être traitée – et tomber tous les deux amoureux d’elle… et elle?…. Le films dans un entrelacs de liens affectifs, fraternels, de sentiment(alité)s ne sait pas ou aller : vers un cinema romantique? un cinema populaire avec des dialogues à la Audiard-père?

Je me sentais un peu perdu, perplexe. Toutefois les premières minutes de vues sur le 13e de Paris, avec au fond un beau (vieux) morceau de Tim Hardin http://www.youtube.com/watch?v=A9pNnKxewss&feature=share qui donnait le LA, mais après….les Cahiers parlent d’un film elegant…je le trouvais maladroit. Miss Bourgoin promène une certaine tristesse et un beau sourer dans le coin, Cédric Kahn est un beau mec (et on a du mal a le voir comme frère de Laurent Stocker (mais si la cineaste voulait que les deux sont en fait la le revers de la medaille de l’autre?….- encore une fois j’étais peut-être à côté….).

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Il y a juste, pour moi à sauver une petite musique tristounette teintée de solitutede(s), de maux/ de mots maladroit qui soustendent ce film….(trop long finalement)

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A propos lorenztradfin

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