Pas de transe avec Hortense

Dans la série du soutien au film français….du genre parisien

Construction purement scénaristique ce dernier film de Pascal Bonitzer « Cherchez Hortense » qui a certainement fait rigoler pas mal les acteurs, un peu moins le spectateur. (« …bcp de contreprieds, pas vraiment de vertige, beaucoup d’ironie, mais pas franchement de surprise » (écrit Cahiers du cinéma – n° 681 p.55). Comme au théâtre (de la vie) des scénettes pour camper les personnages, petits sketchs alignés mollement (inégales – et souvent trop écrits ou peu convaincants – voir les scènes des cours donnés par Bacri…….)

Une ronde (entre amis) avec Jean-Pierre Bacri (peut-être un chouia plus émouvant que grimassant sous des brûlures d’estomac), Kristin Scott Thomas (toujours belle, plutôt convaincante dans son rôle de metteuse en scène en proie de son démon de midi), Isabelle Carré (égale à elle-même avec son sourire pas toujours nuancée….), Jackie Berroyer….

Damien n’arrive pas à parler à son père (Claude Rich) pour aider une amie d’amie à régulariser ses papiers… Rouage scénaristique avec des quiproquos, fausses pistes, jeu de rôle, la vie comme une pièce de théâtre, avec des mots d’adultes dans la bouche d’un enfant….

Je suis resté complètement en dehors de cette ronde des lâchetés, à peine j’ai saisi certaines allusions, private jokes….

Une seule fois j’ai éclaté de rire…une scène impayable avec un « presse agrume » d’une perversité réjouissante…..

Somme tout un film typiquement Bonitzerien, parisien et regardable pour les acteurs…

A propos lorenztradfin

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2 commentaires pour Pas de transe avec Hortense

  1. Yv dit :

    Je n’aime pourtant pas le parisianisme, c’est un des snobismes qui m’énervent le plus (normal en tant que Provincial), mais je suis assez tenté par ce film. je me ferai mon idée

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    • fw dit :

      Tout à fait d’accord avec Bernhard. Le film tourne en rond et se traîne en même temps que Bacri avec son éternel air de sortir du lit. Seul éclair dans le film, Claude Rich a lui toujours l’oeil pétillant et toutes les scènes où il est présent sont un vrai régal (hélas quelques minutes seulement…)

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