L.A. Noire

Un « petit » roman noir lu ce week-end.

Cet écrivain scénariste (notamment du bon polar « Un faux mouvement » de Carl Franklin) né en ’51 et fan des Eagles (cela ne s’invente pas) …a fait le choix de nous proposer un roman noir, classique situé dans les années ’30. Du coup on a le plaisir de voyager sur une autoroute de clichés, sans trop s’ennuyer, mais sans surprise non plus (on sent comment ça va se terminer). C’est bien conçu (mais sans surprise, encore), l’idée du personnage principal amnésique qui est tombé dans les rez d’un ponte de la mafia et de sa nana (Darla – comme Darling)….déjà vu, mais plaisant.

Non, cela ne casse pas de brique, même traduit par Patrick Raynal – dont j’aime certains livres (de ses débuts ainsi que sa traduction avec I. Maillet de L’Œil du criquet  de James Sallis). J’ai presque eu l’impression que c’était un boulot alimentaire pour lui….étonnement aussi quant au titre frç. « vendeur? »  (en VO le titre se dit « The kind one »)

Personne ne va plus loin que celui qui ignore où il va   (Oliver Cromwell) – en exergue du livre (j’ai aimé cette mise en bouche)

A propos lorenztradfin

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