De A- comme Avatar, B – comme Bright Star à S- comme Serious man

ah le manque de temps….Toutefois entre concerts et traductions et lectures et la rédaction d’une lettre de candidature pour le jury du Livre Inter ….je suis aussi allé au cinéma. Voici les films que j’ai vu depuis le début de l’année:

  • Avatar                        [16/20]

Vu (même pas en 3D) un aprème peu studieux. J’ai mis un bon quart d’heure pour rentrer dans l’histoire et me suis laissé ensuite porter. Un vrai souffle, mais pas si révolutionnaire que ça. Je lui donnerai moins d’oscars qu’à sa femme (Biglow – Démineurs) 

  • Serious Man                [13/20]

Mise en scène formidable, parfois magistral, mais ne connaissant pas assez la culture juive, ni le livre de Job j’étais parfois un peu trop perdu dans cette histoire, avec ses ramifications de sens et double sens et références. 

  • Invictus                      [12/20]

Le film m’a déçu – Matt Damion y est perdu, Morgan Freeman reproduit a merveille l’accent de Mandela, mais C. Eastwood m’a semblé mou.

  • In the air                    [15/20]

Un petit cocktail avec un Mr. Nescafé en forme. Il rendrait crédible n’importe quelle histoire. Un vrai bon petit moment de détente.

  • L’autre Dumas             [12,5/20]

Moi qui ne savais pas que Dumas a écrit bon nombre de ses livres sur des trames pondues par un jeune prof de nom A. Maquet, j’ai bien aimé ce film de qualité télévisuelle avec des acteurs épatants. Cela se voit comme un Nouvel Obs – et s’oublie aussi vite.

  • Mother                       [17/20]

Un film coréen plutôt fort – une histoire en apparence simple qui se complexifie à vue d’oeil – et qui plus sur la Corée d’aujourd’hui que la trame policière et bergman&freudienne ne laisse augurer. Vaut le détour, mais n’est pas de tout repos.

  • Bright Star                            [18,5/20]

Lorsque le monde ne peut qu’être ou toute lumière ou toute obscurité (Cahiers de Cinéma) – un film de lumière comme chez les maîtres flamands, un tableau du vent qui entre par une fenêtre et caresse une femme, le visage de Fanny (Abbie Cornish!***) qui dépérit…consumé… Jane Campion au meilleure de sa forme.

A propos lorenztradfin

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