Chez Che

 
Abonné aux sorties cinoche tard le soir (même sans faire de la révolution il y a tant de choses à faire dans la journée et le début du soir) – je suis allé (jeudi-soir) voir, dans une salle cette fois-ci plutôt remplie, la première partie du dyptique sur le Ché ("L’argentin" par S. Soderbergh, le touche à tout prodigue).
La presse en a parlé bcp (dès la présentation à Cannes) de ce film fleuve de 2x 2h15 dans la deuxième partie sortira à la fin du mois, a encensé Benito Del Toro, le sublime acteur.
 
Je n’ai pas vu le temps passé, aucune fatigue m’a guetté, ravi de ce mélange du noir et blanc, du cinemascope, des aller-retour, flash-forward et flash-back intimement liés et reliés entre eux par une voix off (soit une journaliste posant des questons au Che soit le Ché lui-même – extrait de ses journaux et discours). Moins politique que j’avais espéré, le film décrit un homme obstiné d’une cause, plutôt humain (question lecture?) constamment la mort aux trousses, guettant à chaque instant la fragilité.     

A propos lorenztradfin

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